Fédération des Associations Actives de Belgique

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Fedactio a recueilli le témoignage d'une femme victime de violences conjugales


Le vendredi 26 octobre 2018, Fedactio a recueilli le témoignage d'une femme victime de violences conjugales. Cette femme belge de 54 ans a accepté de témoigner à propos des violences infligées par son ex-compagnon dont elle a souffert durant des années.

La question qu’on me pose le plus souvent, c’est comment j’ai fait pour endurer ça durant toutes ces années. 32 ans c’est une très longue période. Quand j’ai enfin décidé de le quitter, je lui ai laissé une lettre de ce nombre exact de pages. J’avais besoin de toute cette place pour écrire toutes les choses qui s’étaient brisées en moi au cours des années. Une page par année, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de moi.

Si j’avais dû classifier mes déboires, j’aurais sans doute pu établir un genre de « top 10 des pires choses qui me soient arrivées ». Mais j’avais les pensées trop embrouillées au moment de rédiger cette lettre. J’ai écrit les choses comme elles me revenaient à l’esprit. Que le nombre de pages corresponde au nombre d’années où j’ai été isolée n’est que pure coïncidence.

Mais si je pense vraiment à cette question plus en profondeur, à savoir comment ai-je fait pour tenir bon toutes ces années ? La seule chose que je peux en dire c’est que je vivais au jour le jour, que chaque matin je me levais avec la conviction qu’un jour je serais libérée de tout cela. Et plus je vieillissais, plus ce « un jour » se rapprochait, mes plans devenaient plus concrets, même s’ils étaient freinés par le fait qu’il est difficile pour une femme de mon âge de tout quitter puis de retrouver un emploi. Il y a un moment où vous n’êtes plus financièrement intéressante pour un potentiel employeur.

Parmi toutes les choses que j’ai perdues, mon sentiment de sécurité est surement le pire. Année après année, j’attendais avec impatience le lundi, ma journée préférée, celle où je pouvais enfin retourner au travail, être en sécurité. Si cela avait été possible, ma meilleure amie m’aurait offert un bouquet de lundis pour mon anniversaire, parce qu’elle savait que cela m’aurait rendu heureuse, contrairement à mes autres amis qui m’auraient sans doute souhaité plus de dimanches ou de congés.

« Tout le monde a le droit à la vie, la liberté et la sécurité » Déclaration universelle des droits de l’homme.

Cette période de ma vie a aussi détruit ma confiance et mon amour-propre. Elles étaient complètement anéanties à chaque fois que « L’entreprise de démolition » (comme l’appelait un ami) me rendait visite. Les personnes qui n’ont pas beaucoup d’estime d’elles-mêmes demandent très peu d’aide, tolèrent trop de choses et se retrouvent vite isolées. Toutes ces années de solitude ont été comme la traversée d’un long tunnel avec une vague lumière au bout, une lumière qui devenait de plus en plus vive au fur et mesure que les années s’écoulaient, une lumière qui m’attirait de plus en plus, une lumière qui m’a ouvert les yeux qui étaient resté fermés si longtemps.

Une autre question que je me suis surtout posée à moi-même, est de savoir ce qui fut le pire. Ce ne fut pas la douleur physique, qui la plupart du temps disparaissait au bout d’une journée. Non, ce fut les humiliations, le langage obscène, les insultes, les mots toxiques qui m’assaillaient l’esprit. Ce sentiment d’insécurité jour et nuit. Allait-il ou non recommencer ? Et par-dessus tout, la honte de ne pas avoir pu préserver mes enfants, parce que j’avais choisi un mauvais père. La honte d’avoir été trop lâche pour les mettre à l’abri à temps. Mais les regrets ne soignent pas les blessures, pas plus qu’ils n’effacent les mauvais souvenirs. Seul l’amour est capable de ça. Pas un amour au compte-goutte, mais un amour débordant. Qu’on cueille enfin avec joie tout en essayant de notre mieux de donner un sens à ce qu’il reste de notre vie. Rien n’est perdu à jamais tant que maman ne baisse pas les bras.

Après 24 années de mariage, Marie a repris goût à la vie, aux côtes de ses enfants et de son nouvel amour.


Si vous aussi êtes victime de violences et souhaitez en parler, vous pouvez appeler gratuitement et anonymement le 0800/30030 ou consultez www.ecouteviolencesconjugales.be

Nos activités pendant le mois de Ramadan

"Notre mission est toujours de nous rassembler."

En ce dernier jour du mois de Ramadan, il est temps de passer en revue nos activités du mois. Le point commun entre celles-ci? Rassembler des personnes et des communautés de divers horizons. Et Fedactio n'a fait aucune distinction: différentes couleurs et  opinions se sont réunies autour d’un repas de rupture du jeûne durant tout le mois.

Le projet iftarons


Pour notre deuxième année, plus de 700 personnes ont participé au projet « iftarons » dans six provinces de Belgique. Musulmans et non-musulmans ont dégusté de délicieux mets dans une atmosphère d’amitié et de dialogue malgré parfois les obstacles de la langue.  La plupart des participants et accueillants ont partagé leur volonté de continuer à se connaitre et de créer ainsi des amitiés à longue durée, un des objectifs majeurs du projet.





Les soirées d’Iftar de Fedactio dans les grandes villes de Belgique

Les villes comme Bruxelles, Liège, Charleroi, Anvers, Gand et Genk ont une fois de plus organisé une soirée annuelle d’iftar en accueillant un public riche et diversifié. Le bourgmestre de la ville de Liège, Gand et Anvers ont  pris la parole devant des personnes de différentes confessions religieuses, cultures et affinités politiques. D’autres dirigeants des plus grands partis politiques, des représentants de plusieurs communautés religieuses, des académiciens, des artistes, des sportifs, des personnalités du tissu associatif local comptaient parmi les invités.  Parmi ceux-ci, la célèbre chanteuse flamande Eva De Roovere ou encore Benteke, une des stars des Diables Rouges, et ce à la veille de la Coupe du Monde.

Tout le monde était d’accord pour dire qu’il est important de donner aux gens l'occasion d'apprendre à mieux se connaître, et le mois de Ramadan est un moment opportun à cette fin.

Olysso 2018: un succes de nouveau

Près de 350 élèves du dernier degré de secondaire en Wallonie ont participé à la septième édition des olympiades de sciences sociales ' OLYSSO ', une initiative de l'association francophone d'olympiades ' Francolympiades '. Jamila Barry du Collège du Sacré-Cœur de Charleroi a remporté le premier prix du concours en participant dans la nouvelle catégorie « droits humains et genre ».

La finale du concours a eu lieu pour la quatrième fois dans les bâtiments de la Communauté Française.  Dans la matinée, les finalistes ont du faire leur présentation en petit groupe devant le jury. Les lauréats de chaque catégorie (santé, cohésion sociale, éducation, médias, droits humains et genre) ont répété leur présentation devant tous les membres de jury issus du monde académique mais également des personnes de terrain.

La lauréate a été récompensée par un prix de 250 euros pour sa recherche sur le racisme et
l’intégration des réfugiés en Belgique. Elle a également gagné l’opportunité de faire un stage social à l’étranger et a permis à sa classe de gagner un exemplaire du manuel "Pratique des sciences sociales" pour chaque élève.


Lauréats des autres catégories:

Cohésion sociale
Kosma Chevalier / Collège du Sacré-Cœur de Charleroi / Madame Corradin
Le hooliganisme

Santé
Line Mahovald et Marion Valembois / Institut Sainte Marie d’Arlon / Monsieur Poskin
Les familles d’accueil d’urgence

Education
Noeline Casciato et Sarah Boumansour / Institut Sainte Marie d’Arlon / Monsieur Poskin
Les influences du milieu familial sur la réussite scolaire

Médias
Sarah Aberkane et Amal de Herthog / Collège des étoiles de Bruxelles / Monsieur Lopez
L’islamophobie dans les médias français

Les lauréats de la 11ième edition du Pangea-mathquiz 2018 sont connus


Le samedi 11 mars 2018 Francolympiades accueillait 140 étudiants pour la finale du Pangea-mathquiz. Avec plus de 14 000 participants au total, le mathquiz est réputé dans toute la Belgique. Du côté francophone, la finale a eu lieu dans les bâtiments de la ULB: l'occasion parfaite pour les participants de se familiariser avec la vie universitaire.

L’accueil se déroula à 9h30 et les parents n’avaient pas trop de mal à dire au revoir à leurs enfants qui étaient prêts à participer à l’examen individuel. Dans le grand auditoire on aurait pu entendre le son d’une aiguille tomber par terre tellement les participants étaient concentrés en résolvant toutes ces questions complexes. Après une bonne heure de concentration totale, leur temps était écoulé et ils pouvaient rejoindre leurs parents.

Pour tous ces travailleurs acharnés, Francolympiades avait prévu des sandwiches délicieux et leurs parents étaient bien évidemment eux aussi invités à manger un bout ensemble. L’atmosphère était relaxe et conviviale, même si tout le monde attendait avec impatience les résultats du quiz que le jury était en train de corriger.

L’horloge sonna midi. Finalement, l'heure de la vérité était arrivée. Prof. Isabelle Algrain donna tout d’abord un exposé sur la réussite des femmes dans le domaine des mathématiques. Que les femmes sont fortes en math a également été prouvé par le nombre de filles parmi les gagnants du Pangea-mathquiz: environ la moitié des lauréats était féminine. 

Vous trouverez la liste complète ci-dessous :

3-4 primaire
1. Burton Loïc
2. Afsar David
3. Lonfils Kaya
4. Ahmad
5. Theo Davits
5-6 primaire :
1. Burton Lucie
2. Bonaldi Matteo
3. Witvrouw Lars
4. Ledent Jean
5. Degand Guillaume
1-2 secondaire
1. Zeriouh Aya
2. Dubois Anastasia
3. Lopuch Norbert
4. Djamaldinov Deni
5. Bonhomme Bastien
3-4 secondaire
1. Lecoq Eloïse
2. Degros Arnaud
3. Marouki Mariana
4. De Meulemeester Airy
5. Schoonbroodt Clara

Avec l’organisation du quiz, Francolympiades espère avoir suscité un intérêt vif pour les sciences chez tous les participants. Parce que c’est seulement en stimulant les talents parmi nos jeunes et en se concentrant à leur fournir une formation excellente, qu’on pourra créer un monde et une société meilleurs.

Un grand succès pour la finale du concours de dessin de Fedactio

Tous les finalistes posent pour une photo.
Les 67 finalistes du concours de dessin nationale de Fedactio.
Le samedi 25 novembre, plus que 200 amateurs d’art se sont rassemblés dans la salle Gothique de l’Hôtel de Ville de Bruxelles pour la finale du concours de dessin avec pour thème ‘Demain, la terre!’, organisée par Francolympiades et ‘de Vlaamse Olympiade Vereniging’ (VOV) en collaboration avec Fedactio. 67 finalistes de tous les coins du pays ont pu exposer leurs dessins. Le jury (Hamsi Boubeker, André Coppens, Marie Wabbes, Fatoumata Sidibé, Natasha Mignolet et Luis Lopez) ont choisi les trois lauréats par catégorie. Au total, 12 participants ont été récompensés pour leur talent.

Dans la salle Gothique, ancien et nouveau se sont rencontrés: les visions du futur sur les dessins, utopiques ou dystopiques, se sont contrastées avec l’intérieur médiéval. Pendant que les invités attendaient les résultats, le jury a parlé de l’importance du thème ‘Demain, la terre !’. La députée et artiste peintre Fatoumata Sidibé a raconté, en parlant de notre production de plastique et de ses conséquences néfastes, avoir vu en Afrique des vaches qui manger des sacs en plastique. Elle a parlé de  l’importance pour les jeunes de s’exprimer artistiquement pour sensibiliser les gens à divers problèmes sociétaux et ainsi contribuer à l’espoir d’un avenir meilleur.

L’espoir était présent chez les gagnants aussi. Sarah Lansens, premier lauréate dans la catégorie 3 : ‘Avec mon dessin, je voudrais encourager tout le monde à ne pas discriminer. C’est seulement sans discrimination que nous pourrons construire un monde meilleur.’ Les autres gagnants, par catégorie, étaient:
  • Catégorie 1 (3ème et 4ème primaire): Emma Vandenbrande (3), Evaluna Speybrouck (2) et Sander Urena (1).
  • Catégorie 2 (5 ème et 6 ème primaire): Fee Poolspoel (3), El Mediouni Wissal (2) et Camil de Vos (3).
  • Catégorie 3 (1ier et 2 ème secondaire): Nehir Kacmaz (3), Nel Rammant (2) et Sarah Lansens (1).
  • Catégorie 4 (3 ème et 4 ème middelbaar): Amber Koolen (3), Enes Saït (2) et Pauline Cohasse (1).

Pour conclure la cérémonie de remise des prix, les élèves ont pu participer à l’œuvre ‘Les Mains de l’espoir’. Avec de la peinture, ils ont fait une empreinte de leur main gauche sur une grande affiche, accompagnée d’un message positif. Cette œuvre sera emmenée au Kenya en mai 2018 par les gagnants des Olympiades de sciences sociales, autre concours organisé par Francolympiades et VOV.  Là-bas, les élèves de l’école que Fedactio soutient cette année vont à leur tour faire une empreinte de leur main droite avec la peinture et donner un message de paix à travers cette oeuvre « Main dans la main, nous pouvons franchir  les distances ».

Pour soutenir l’école Kenyan, nous ont offert l’opportunité aux parents des finalistes d’acheter l’œuvre d’art de leur enfant. Avec cet argent, des fournitures scolaires vont être envoyées aux élèves de cette école. Grâce à cette action, le thème du concours  est devenu palpable: la soirée entière a été marquée par la solidarité.

Nous espérons que l’année prochaine le concours puisse encore être une réussite. Pour cela, nous vous invitons à participer à nouveau. Peut-être, serez-vous sélectionné pour la finale de 2018 ?  Consultez notre page Facebook pour un reportage photo complet.

Les Couleurs du Monde en visite à Bruxelles

La 14ème édition du Festival International de la Langue et de la Culture (IFLC) a rassemblé plus de 400 enfants en provenance de 50 pays différents pour un spectacle exceptionnel orné de chants, de poèmes et de danses folkloriques dans le but de soutenir la diversité, patrimoine commun de l’humanité. L’événement, organisé sous le haut patronage de l’UNESCO, s’est tenu le 4 juin à Forest National.

Les enfants participant au festival cette année ont tenu de multiples représentations dans plus de 30 pays différents à travers le monde, de l’Australie aux États-Unis et des Philippines au Brésil, en passant par l’Éthiopie. Leur voyage s’est terminé par Bruxelles, capitale de l’Europe. Des visites touristiques et excursions ont été organisées pour découvrir notre ville cosmopolite.

Les enfants ont tout d'abord été accueillis par de nombreuses personnes à l'Atomium. Ensuite, ils ont réalisé une prestation spéciale au Parlement Européen où ils ont eu l'occasion de rencontrer le Vice-Président ainsi que les présidents des différents groupes politiques. Ils ont également rendu visite au Ministre des Affaires Étrangères Didier Reynders au prestigieux Palais d'Egmont. Ils ont même été invités à la radio MNM pour un reportage ! Et last but not least, ils ont réalisé un superbe Flashmob à la gare de Bruxelles Central vendredi matin. Après le grand show, les enfants sont allés déjeuner chez des familles d'accueil dimanche matin, avant de regagner leurs pays respectifs.

Le Premier Ministre Charles Michel, qui n’a pas pu être présent à la soirée de gala, a envoyé un message de soutien au projet : «  Bravo à tous ceux qui ont œuvré à la réalisation de ce spectacle. Bravo d’abord aux organisateurs de ce projet magnifique. Bravo et merci à tous les jeunes venus du monde entier qui ont beaucoup travaillé pour nous offrir ce cadeau ! ». Les footballeurs Christian Benteke, Marouane Fellaini et Eden Hazard ont également envoyé une vidéo de soutien aux enfants participant à l’IFLC, disant que « leur cœur est avec les ambassadeurs de paix ».

Au-delà d'un simple spectacle, l’FLC est un voyage unique à travers le monde, une expérience énormément enrichissante en terme d'échanges culturels. Les enfants vivent une aventure inoubliable dans chaque pays où ils se rendent. Ils y font des visites touristiques, apprennent à se connaitre ainsi que leurs cultures respectives. C'est l'occasion pour eux de visiter différentes villes importantes à travers le monde, notamment notre capitale Bruxelles, et de tisser des liens forts d'amitié. Nous le voyons bien à l'émotion et aux larmes des enfants lorsque vient le moment des séparations.

Suivez-nous sur Facebook pour plus d’infos : www.facebook.com/iflcbrussels

Réception de Nouvel An 2016


Musa Soydemir, le président de Fedactio, vous souhaite une joyeuse année 2016 et vous invite à notre réception de Nouvel An qui aura lieu le 27 janvier à partir de 18h30. Nous voullons par la même occasion célébrer ensemble notre 5e anniversaire ainsi que le début de notre reconnaissance.

A coté des services offerts par Fedactio, vous pourriez également découvrir nos nouveaux projets et faire le topo sur les cinq années précédentes.Fedactio souhaite un avenir plus harmonieux où reignent l'empatie et la compréhension mutuelle.

PROGRAMME

18h30 - Accueil

19h - Discours (les invités seront annoncés ultérieurement)

20h - Réception

Assemblée générale annuelle de Fedactio

Fedactio, la Fédération des Associations Actives de Belgique, qui a été fondée fin mai 2010, a organisé, le 19 octobre 2014, sa quatrième assemblée générale annuelle. Celle-ci a eu lieu au siège de la Fédération et a réuni environ 50 représentants des associations membres ainsi que les membres du conseil d'administration.

Après avoir rappelé les activités de la fédération et plus spécialement les événements organisés dans le cadre des 50 ans de la présence turque en Belgique, Yuksel Kaya, coordinateur général a laissé la parole à Ozkan Yilmaz, secrétaire général. Yilmaz a fait une présentation de la nouvelle structure de Fedactio et a énuméré les objectifs visés pour 2018. Il a également rappelé  les obligations légales des associations.

L’assemblée générale a statué sur les modifications suivantes au conseil d’administration : Le nombre des plateformes est passé de cinq à sept. La Plateforme « Education et Jeunesse » et la Plateforme «Entrepreneurs et Professionnels » se sont chacune scindées en deux.

Après ces discours, l’assemblée générale a élu les 9 nouveaux noms qui formeront le nouveau conseil d’administration. Il s’agit de : Musa Soydemir ; Arzu Pehlivan ; Betul Tugba Yesilyurt ; Esra Calik ; Tuncer Akarca ; Huseyin Kekec ; Musa Sarihan ; Fatih Pinar et Sinan Gunduz.

A la suite de cette assemblée générale, le nouveau conseil d’administration a voté l’élection du président où Musa Soydemir s’est vu réélu.

Panel sur 'Femmes et Citoyenneté active' au Parlement européen

La plateforme 'Femme et société' de Fedactio a organisé un panel intitulé 'Femmes et Citoyenneté active' au Parlement Européen, avec la collaboration des associations Golden Rose, Damla, Inspiration et Koza.


Myriam Wauteurs (coordinatrice de la Fédération des Femmes du Monde), Beatriz Camargo (chercheuse à l’ULB) , Aviva Dierckx (Vice-présidente de Vrouwenraad) et Fethiye Akyazi (présidente de Damla) étaient les conférencières invitées du panel modéré par Betty Cleeren (journaliste RTBF) et dont Philippe De Backer et Annemie Neyts était les hôtes. De Backer a annoncé être ravi d’accueillir un tel événement qui figure aussi sur l’agenda du Parlement Européen. En tant que politicien libéral, il a félicité Fedactio de discuter des droits et des obligations. Ensuite, Elif Alduman a parlé au nom de la plateforme Femme et Société de Fedactio en présentant la structure de la plateforme ainsi que ses objectifs et ses associations membres.

Fethiye Akyazi a pris la parole en énonçant les exemples de participation active des femmes dans la citoyenneté au niveau local, en soulignant le rôle que son association joue dans l’encouragement de cette participation active, notamment dans l’apprentissage du néerlandais. Damla soutient la cohésion sociale des différentes communautés présentes au Limbourg, et, pour ce faire, organise des soirées culturelles thématiques sur un pays sélectionné afin de présenter différentes cultures aux participants.

Le statut d’Aviva Diercks au sein de l’association Vrouwenraad l’implique plus dans les difficultés rencontrées par les femmes au niveau national. Son expérience montre cependant que la citoyenneté active féminine est un phénomène naturel, et elle a expliqué qu’il est nécessaire d’avoir l’initiative d’individus et d’organisations afin de faire respecter les droits des femmes. Selon Diercks, la femme et la citoyenneté active font très bon ménage ensemble car les femmes sont très concernées par la citoyenneté au quotidien.

Beatriz Camargo a confirmé qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre un niveau d’égalité entre les femmes et les hommes. Camargo a également souligné l’importance de remettre en question les structures qui nous semblent ‘naturelles’ afin de progresser.

Myriam Wauters a accuse la société de renier le success des femmes dans la société. Les statistiques montrent que les femmes sont des citoyennes actives, dont la plupart sont membres d’une association ou d’une maison de quartier. Il y a davantage de barrières pour les femmes issues de l’immigration, mais quand il s’agit d’intégration dans la citoyenneté active, les femmes belges éprouvent autant de difficulté à se faire une place.

Après les discours des oratrices, des questions ont été discutées, telles que « Comment peut-on  sensibiliser les homes au rôle important des femmes ? », « Pourquoi la première génération d’immigrés était-elle plus dévouée dans l’éducation de ses enfants ? », « Les femmes en Belgique ont-elle le luxe de choisir entre une carrière et des enfants ? »

Le panel s’est terminé avec un discours d’Annemie Neyts. Elle a averti les participants de rester vigilants, car la liberté et les droits acquis aujourd’hui ne le resteront pas forcément pour toujours. Elle a également exprimé sa fierté de voir des femmes dans une multitude de facettes de la société, et a terminé son discours en annonçant qu’elle partirait bientôt remettre le prix Sakharov à la pakistanaise Malala.

Lors de du premier brunch de l'amitié organisé par Golden Rose etBeltud, Hans Vandecandelaere est venu présenter son livre ' Bruxelles:un voyage à travers le monde '.

Hans Vandecandelaere décrit les soixante années de trajectoire migratoire de quarante nationalités différentes. Il y a environ 170 nationalités présentes sur le territoire bruxellois mais leur trajectoire et leur répartition dépendent de plusieurs facteurs. En effet, le moment où ces personnes sont arrivées à Bruxelles ainsi que les raisons qui les ont amenées chez nous vont déterminer leurs conditions de vie et leur avenir.

Pour comprendre ces soixante années de migrations, voici un petit bout d’histoire:

En 1946, un accord est signé avec l’Italie. Des milliers d’Italiens débarquent alors chaque semaine en Belgique après trois jours de trajet en train. En 1956, la catastrophe de Marcinelle, qui fit 260 morts, dont la moitié d’Italiens, va tout bouleverser. La Belgique refuse de remédier aux problèmes tels que les conditions de travail, de vie. Elle préfère alors signer des accords avec d’autres pays dont la Grèce en 56, le Maroc et la Turquie en 64, etc.

A l’époque, on voit apparaître le phénomène de la migration touristique. Les ouvriers, sans papiers, arrivent chez nous et seront régularisés par les employeurs. Le paysage industriel de Bruxelles représente alors 12% de l’industrie nationale jusqu’en 75.

La ville s’agrandit, les plus favorisés quittent leur lieu de résidence pour s’établir dans des zones plus riches. Les expatriés, migrants hautement qualifiés, désertent le centre pour s’installer au sud de Bruxelles. Les immeubles bruxellois se vident, le prix des loyers chute, ce qui attire plus de migrants défavorisés. C’est un cercle vicieux. Apparaît sur la carte « le croissant pauvre » de Bruxelles. Zone s’étendant de l’ouest au nord de la ville.

En moins de 20 ans, le taux de migrants quadrupla, ce qui fut un défi pour la ville. Les années 80 marquent la naissance des premiers discours politiques racistes, même chez les socialistes, dont le bourgmestre schaerbeekois Nols, qui ira jusqu’à porter une djellaba et se rendre en chameau à la commune ! Les seuls étrangers bien accueillis et même rappelés furent les Congolais, rappelés pour étudier. Ensuite, l’immigration se diversifia avec par exemple les premiers réfugiés politiques venus d’ex pays communistes, ou encore, les premiers restaurants chinois.

En 1989 déjà, les premiers discours sur le voile apparaissent. Selon l’auteur, l’islam est déjà stigmatisé.

Aujourd’hui, il reste quatre portes légales pour les migrants. La plus importante reste celle des études. Viennent ensuite le regroupement familial, les migrations professionnelles légales dont plus de 90% des personnes concernées sont hautement qualifiées, et enfin, l’asile. Cependant, particulièrement depuis les années 90, la migration clandestine est très importante. On compte environ 100 000 clandestins à Bruxelles. Selon l’auteur, les industries ont besoin de travail au noir pour survivre, donc de clandestins.

On peut observer un effet positif pour les populations naturalisées; de plus en plus sont des élus politiques. Les expatriés ne s’impliquent par contre pas du tout politiquement.

Parmi les étrangers présents sur le sol bruxellois, les plus nombreux sont les Français. Quant aux populations naturalisées, les plus nombreux sont d’abord les Marocains, viennent ensuite les Français, les Italiens, les Turcs et les Espagnols.

Des sous-univers, des sous-cultures se forment également. Cela dépendra de l’origine, du lieu de résidence, de la religion.

Un certain transnationalisme politique est présent également. Il n’est pas rare de voir des manifestants Syriens ou Congolais.

Mais le paysage très diversifié de Bruxelles donne naissance à de formidables projets et brassages ethniques, dont la Zinneke Parade, citée par l’auteur ; résultat artistique de soixante années d’immigration.

Francolympiades invite les élèves de 5e et 6e années primaires àréfléchir sur la question de la citoyenneté.

L'Association d'Olympiades Francophone (Francolympiades) organise en 2013 la deuxième édition du concours de dessin – L'Art de Vivre Ensemble en collaboration avec l'Association Flamande d'Olympiades (VOV).  Les élèves de 5e et 6e années primaires de Belgique sont mis au défi de réaliser un dessin sur le thème de la 'Citoyenneté' dans le cadre de l'Année européenne des citoyens.
L'année dernière plus de 3.000 enfants belges ont envoyé un dessin sur la 'diversité culturelle'. Après les finales régionales, les 60 finalistes ont fait leur apparition au Palais des Beaux-Arts (Bozar) à Bruxelles, où l'exposition et la remise des prix ont eu lieu. Cette année, Francolympiades invite les élèves à réfléchir sur le sujet actuel de la 'Citoyenneté'. Sur les affiches et les dépliants qui ont été distribués à toutes les écoles primaires de Belgique, quelques mots-clés sont donnés aux jeunes artistes pour les mettre sur la bonne piste.

Tout comme l'an dernier, les dessins seront évalués par un jury professionnel composé notamment de l'artiste Arne Quinze, du professeur Dr. Piet Van Avermaet (Université de Gand), du docteur en Arts Ronny Delrue (Sint-Lucas) et du peintre Sevim Unal. Les élèves peuvent s'inscrire jusqu'au 15 février 2013 et auront peut-être la chance de gagner de beaux prix tels qu'un week-end en famille, des jeux informatiques, des entrées pour parcs d'attraction et des puzzles. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site web http://dessine.francolympiades.be

Les Célébrations des 50 ans ont débuté avec un concours de caricature

Les événements organisés par notre fédération dans le cadre des célébrations des 50 ans de l’immigration turque ont débuté avec un concours de caricature. La finale du concours auquel des centaines de professionnels et amateurs de la caricature ont participé s’est réalisée dans la salle d’exposition de Fedactio, où les 50 meilleures caricatures ont été exposées.

Le premier prix d’une valeur de 1000 euros a été attribué à l’Anversois Luc Vernimmen par un jury éminent constitué de dessinateurs et caricaturistes professionnels comme Rudy Gheysens (European Cartoon Center), Kurt ‘Klier’ Valkeneers (Het Belang van Limburg), Ronald Vanoystaeyen (International Humour in Art), Pierre Kroll (Le Soir), Jacques Sondron (Le journal du mardi), Jan de Graeve (European Cartoon Center), Latif Demirci (Hürriyet), Haslet Soyöz (Milliyet) et İsmail Doğan (Coin d’art). Le deuxième prix (750 euros) a été décerné au Belge Nikola Hendricks et le troisième prix (500 euros) au Bulgare Tsocho Peev.

Des centaines de participants issus de 20 pays différents ont répondu présent à l’appel du tout premier évènement des « célébrations des 50 ans » organisées par Fedactio à l’’occasion du 50ème anniversaire de l’immigration turque en Belgique. Les 50 meilleures caricatures, élues par un pré-jury ont été exposées dans la salle d’exposition de Fedactio où a eu lieu la remise des prix, suivie d’un cocktail.

Le coordinateur des célébrations des 50 ans, M.Yusuf Kulaksiz a expliqué la raison pour laquelle la série d’événements a débuté avec un concours de caricature par ces mots : «Au pays de Tintin, il fallait commencer par le dessin. On se souvient avec regret qu’à une époque, la caricature a fait l’objet d’une crise dans un pays européen. Nous avons voulu qu’en Belgique, la caricature devienne un moyen pour contribuer à la paix et à la cohésion». Elif Alduman, directrice du projet, s’estime heureuse du vif intérêt porté au concours et rajoute que l’exposition des 50 meilleures caricatures voyagera dans toute la Belgique afin de toucher un plus large public. Les œuvres vont également être publiés dans un ouvrage.

La remise des prix qui s’est déroulée ce samedi 18 février 2012 à Fedactio a suscité autant d’intérêt que le concours lui-même. Le Secrétaire d’Etat Bruxellois Emir Kir, les députés Bruxelloix Fouad Ahidar et Mahinur Özdemir, l’épouse de l’ambassadeur de Turquie à Bruxelles Tülay Musa, les échevins schaerbeekois Tamimount Essaïdi, Luc Denys et Sait Köse, l’échevine ten-noodoise Hava Ardiçlik, les conseillers communaux schaerbeekois Sadik Köksal et Derya Aliç, l’acteur Erkan Albay et de nombreux journalistes et personnalités éminentes se trouvaient parmi les invités.

Seval Kayman, présidente du comité d’organisation des célébrations, a prononcé un discours d’ouverture dans lequel elle a souligné que la caricature est un moyen efficace et sympathique pour véhiculer et illustrer le message d’amitié que veulent donner leurs projets, rajoutant qu’ils espèrent de cette manière laisser une trace positive de l’immigration. L’échevin schaerbeekois Sait Köse a quant à lui confié que lors de tels événements, il vaut mieux laisser la parole aux images et a félicité notre fédération pour ses initiatives, rajoutant qu’il est prêt à apporter tout son soutien nécessaire à la réalisation de celles-ci. La députée bruxelloise Mahinur Özdemir a ensuite pris la parole pour mettre en évidence le sens d’humour et la capacité d’autodérision des Turcs, grâce auxquels les liens sociaux et la cohésion sociale peuvent être renforcés. Un autre député bruxellois, Fouad Ahidar, a rapporté que la communauté musulmane a rompu ses liens avec la caricature depuis qu’elle a été utilisée pour faire outrage au prophète Mohamed : « Parfois la limite entre caricaturier quelque chose et l’insulte est tellement fine qu'il est difficile d’accepter certaines caricatures. Ce que vous faites aujourd’hui, c’est passer un message, nous faire réfléchir. Je vous en remercie ». L’acteur belgo-turc Erkan Albay comptait également parmi ceux qui ont pris la parole. Il a précisé que le message véhiculé par le projet est l’amitié et que de ce point de vue, il le trouvait très réussi. Une autre intervenante, Tülay Musa, épouse de l’ambassadeur de Turquie, a félicité le caractère pionnier de l’activité pour la communauté turque de Belgique et a ajouté que le nombre de participants au concours était porteur d’espoir. Le secrétaire d’Etat bruxellois Emir Kir a clôturé la phase de discours en vantant la participation internationale au concours : « J’ai même vu une caricature qui vient de Serbie. Cela montre que le message est passé partout en Europe ». Le secrétaire d’Etat a ajouté que commencer les célébrations des 50 ans de l’immigration par la caricature est une excellente idée et un moyen pour rendre hommage à la première génération d’immigrés.

La soirée s’est poursuivie avec la remise des prix. Le nom du Bulgare Tsocho Peev (3ème place), qui n’a pas pu se déplacer pour l’événement, a été annoncé par Tülay Musa. Nikola Hendricks (2ème place) a reçu son prix des mains de Rudy Gheysens, président de l’European Cartoon Center, alors que le premier prix a été remis par le secrétaire d’Etat Emir Kir à Luc Vernimmen. Le dessinateur Ismail Dogan a ensuite pris la parole au nom du jury pour remercier notre fédération et tous ceux qui ont contribué au projet. Un verre de l’amitié a clôturé la soirée.

50 activités pour le cinquantenaire de l'immigration turque

Notre fédération organise 50 activités pour fêter les 50 ans de la communauté turque en Belgique. Le cocktail de lancement de ces activités ont commencé le 9 février dans notre siège principal avec de nombreux invités dont Joëlle Milquet, Ministre fédérale de l'Intérieur et de l'Égalité des chances.

Cela fait bientôt 50 ans que la communauté turque est présente en Belgique. A cette occasion, notre fédération organise 50 évènements qui s’adressent à des publics variés. Ces évènements visent à transformer les difficultés de l’immigration en richesse, promouvoir la synergie sociale, l’empathie, l’amitié et le dialogue entre les communautés. Les 50 évènements qui vont commencer en février 2012 et durer trois années ont été répartis dans les domaines sociaux, culturels, artistiques et sportifs. 14 évènements ont déjà été planifiés pour l’année 2012.

Le cocktail de lancement auquel de nombreuses personnalités éminentes ont participé a eu lieu le 9 février dans au sein de notre siège principal à Bruxelles. La salle de réception qui était bondée n’a pas suffi à accueillir tous les invités présents.

Notre président Musa Soydemir: “Nous agissons avec la devise nationale L’union fait la force

Après avoir salué les invités, Soydemir, dont le père exerçait le métier de mineur quand il est arrivé en Belgique il y a 40 ans, a expliqué qu’il a vécu les plus beaux moments de sa vie lors de son parcours en Belgique, avec l’évolution du statut d’employé à celui d’employeur. ‘Nous investissons beaucoup d’effort dans le développement de l’économie, l’éducation, l’emploi, la culture et le sport afin d’améliorer le futur de nos enfants.’ Soydemir a souligné qu’en tant qu’immigrés turcs de deuxième et troisième génération, surtout depuis les années 90, ils visent à contribuer de manière positive à la Belgique et soutiennent différentes initiatives dans la même optique. ‘Fedactio, qui comprend 52 associations membres, est l’incarnation même du slogan « L’union fait la force ».’

Seval Kayman, présidente de la délégation: “Nous soutiendrons et applaudirons tout évènement qui sera réalisé dans la même vision.”

Après avoir salué les invités et leur présence à cet évènement important pour la communauté turque, Kayman, présidente de la délégation dans le cadre des activités des 50 ans de l’immigration turque en Belgique, a insisté sur le statut de la communauté turque qui était initialement “travailleur invité” et qui en est arrivé à “citoyen belge”. Affirmant que la fédération compte faire de ce 50ème anniversaire un évènement inoubliable pour tous, elle a aussi précisé qu’ils n’envisagent pas de monopoliser tous les évènements réalisés à cette occasion, mais au contraire soutiennent ce genre d’organisations et sont ouverts à tout partenaire.

Messages d’amitié des invités

La soirée a continué avec l’interprétation par Pinar Türker de la chanson “El Ele”, composée par le célèbre musicien Yücel Arzen spécialement pour le 50ème anniversaire. Ensuite, le reportage realisé par Hasan Sessiz pour la même occasion a ému le public. Certains invités ont pris la parole :

Ministre de l’Intérieur Joëlle Milquet :

« Une belle histoire est en train de s’écrire, depuis presque 50 ans. Malgré les problèmes vécus parfois, la communauté turque est très importante dans notre pays de par sa diversité culturelle. La contribution positive des citoyens turcs à notre pays est très importante, et ils peuvent en être fiers. Je vous souhaite un 50ème anniversaire plein de bonheur. »

Ambassadeur de la République Turque à Bruxelles Hakkı Musa :

« Cette soirée va réellement marquer la 50ème année de l’accueil des citoyens turcs par nos amis belges. Je remercie Fedactio pour cette organisation exemplaire. Nous avons une amitié de longue-date avec la Belgique. L’ambassade a ouvert ses portes en 1848. Nous avons des convictions similaires à celles de la Belgique dans certains sujets à échelle internationale. Aussi, la Belgique nous représente à l’IMF. Nous sommes amis et alliés à la fois, surtout depuis les vagues d’immigration dans les années 60. Le sentiment étranger et introverti qui a disparu au fil des générations a laissé sa place à des organisations qui contribuent positivement à construire une communauté très active. Aujourd’hui nous voyons des artistes, des acteurs, des écrivains, des professionnels parmi les immigrés. Ils sont tous très intégrés dans la société, et l’accueil belge a joué un rôle favorable dans cette intégration, c’est pourquoi je tiens à les remercier pour leur accueil sincère. »

Vice-présidente du Parlement Européen Isabelle Durant :

« Un grand merci pour ce que vous avez fait pour la Belgique durant ces 50 années! En tant que Belges, il est important que nous fêtions ce 50ème anniversaire avec vous. Et nous ne devons pas vous accompagner uniquement dans les évènements positifs, mais nous devons aussi faire le pas vers vous quand vous venez déjà vers nous dans la recherche d’une identité, et construire ensemble les 50 années à venir. »

Président du Parlement Flamand Jan Peumans :

« J’ai eu beaucoup de contact avec la communauté turque récemment. Nous avons trois représentants d’origine turque au sein de notre Parlement: Fatma Pehlivan, Güler Turan et Veli Yüksel, qui ont des rôles très importants. Je suis honoré d’accueillir Fedactio et ses associations membres dans le cadre des Olympiades de Sciences Sociales. Je vous remercie pour votre invitation et vous souhaite un bon 50ème anniversaire. »

Membre du CD&W et Ministre au sein du gouvernement bruxellois Brigitte Grouwels :

« Je viens du Limbourg et j’y ai connu beaucoup de personnes originaires de Turquie. Si vous leur demandez d’où ils viennent, ils vous répondront tous en cœur: ‘Du Limbourg!’ Ceci est très important. J’ai d’abord connu la diversité multiculturelle au Limbourg et j’ai ensuite rencontré une communauté active dans tous les domaines quand j’ai déménagé à Bruxelles. Je tiens particulièrement à remercier Fedactio pour les organisations importantes qu’ils réalisent pour les investisseurs, les femmes, l’éducation des enfants, et bien d’autres encore. Il y a encore beaucoup de travail à faire pour l’avenir de Bruxelles et la Belgique, et ensemble nous allons œuvrer pour cela. »

Secrétaire d’état à la Région de Bruxelles-Capitale Emir Kır :


« Nouétions d’abord travailleurs invités en Belgique, mais nous y sommes restés.Si aujourd’hui il est question de bonne entente, on le doit à l’accueil chaleureux de la Belgique. Je suis le fruit de cet accueil. La facilité de prendre la nationalité belge, de trouver un travail est dû aux loix politiques interdisant le racisme. La Belgique est un pays qui s’est enrichi grâce à l’immigration. Faisons donc de notre mieux pour préserver un gouvernement qui est ouvert à la différence. »

Sénateur Philippe Moureaux :

« Je tiens à dire à Mr l’Ambassadeur que je suis heureux de savoir que la Turquie accepte la double nationalité. Les gens qui ont une double nationalité méritent le respect: c’est la véritable construction d’une union, seulement possible quand les différentes racines de l’individu sont respectées. La double nationalité n’est pas une double contrainte, au contraire, c’est une double richesse : elle doit être préservée et développée. »

Bourgmestre de Schaerbeek Bernard Clerfayt :

« J’ai déjà beaucoup eu l’occasion de vous dire ‘Bienvenue’, mais aujourd’hui je ne vais pas le dire. En effet, vous êtes des citoyens belges à 100%, et j’irais même jusqu’à dire que vous nous avez rendu un peu Turcs aussi. Vous avez apporté de la fraîcheur, du dynamisme à notre pays. Ce que Fedactio fait est magnifique. Je suis très heureux que cela se passe à Schaerbeek qui comprend une population turque de 25 000 personnes. »

Directeur du Centre Belge pour l’Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme (CGKR) Jozef De Witte :

« Nous sommes obligés de vivre ensemble, et heureusement qu’il en est ainsi ! Ce que j’ai vu ici ce soir m’a fortement touché. Nous devons continuer à travailler ensemble pour lutter contre les problèmes. »

Le président de notre conseil d’administration İsmail Cingöz: “Les évènements sont très importants pour comprendre et être compris”

Cingöz a fait un discours à l’occasion du commencement des activités des 50 ans de la communauté turque en Belgique, précisant que cette première dans l’histoire va permettre de voir l’immigration sous une perspective différente. “Nous voulons que les évènements du 50ème anniversaire restent dans les mémoires, et pour cette raison, nous augmenterons le nombre et l’éventail des activités au cours de la deuxième et la troisième année. »

Les invités ont coupé ensemble le gâteau préparé à l’honneur du 50ème anniversaire. Ensuite, des plats traditionnels, du café turc et du sahlep ont été servis dans le salon d’exposition. L’album de la chanson du 50ème anniversaire et des lokoums turcs ont également été offerts aux invités.

Des personnalités distinguées

Outre les personnes citées plus haut, de nombreux invités étaient présents à l’évènement, dont la princesse Stéphanie de Windisch-Graetz, le bourgmestre d’Anderlecht Gaëtan Van Goidsenhoven, le bourgmestre de Saint-Josse Jean Demannez, les députés fédéraux Zuhal Demir et Siegfried Bracke, les députés bruxelloises Mahinur Özdemir, Nadia El Yousfi, Françoise Schepmans et Dominique Braeckman, la député flamande Fatma Pehlivan, l’ancien ministre de la culture flamand et sénateur Bert Anciaux, le consul général d’Anvers Deniz Çakar, le consul générale de Bruxelles Mehmet Poroy et son épouse Ayşegül Poroy, les consuls adjoints de Bruxelles Gamze Akgül ve Ali İhsan İzbul, les échevins Etienne Noël et Bernard Guillaume, le responsable de l’unité turque à la Commission Europpéenne Christos Makridis, les artistes Lütfü et Emre Gültekin, les acteurs Erkan Albay, le président de l’Union des Associations Turques Rıfat Can, l’ancienne sénatrice Meryem Kaçar, l’ancien député flamand Sven Gatz, la parlementaire de Gent İlknur Cengiz et beaucoup d’autres.

Jan Peumans a ouvert notre site spécial pour les 50 ans de la communauté turque en Belgique

Les activités organisées par Fedactio dans le cadre de cet évènement peuvent être suivies d’un seul site. Le site est nommé d’après les deux dates clés: 1964 et 2014. Le site a été cérémonialement activé par le clic du président du Parlement Flamand Jan Peumans. Suivez nos activités sur ce site: http://www.50ansenbelgique.be